17/09/19 Témoignages

Votre témoignage

Bonjour,

Je vous fais part ici de deux témoignages qui nous ont particulièrement touchés. Merci à vous pour votre énergie et bienveillance.

 

1er témoignage de Léa :

Je veux te dire un grand MERCI pour tout ce que tu nous apporte : une énergie lumineuse de la bienveillance, un accueil et un amour inconditionnel, de l’humour, la transmission et le partage de ton parcours, de tes années de recherche qui ont donné naissance à un outil magnifique et qui nous permet, chacune et chacun de renaître à nous même plus en conscience et mieux ancrés et sereins dans la matière.

Du fond de mon coeur : MERCI

 

2e témoignage de Marie-Christine :

Merci d’être qui tu es

Merci pour ta présence, ta douceur, ta bienveillance, ta force, ta vérité sans masques ni filtres, ta justesse dans tes accompagnements qui nous font tant grandir de l’intérieur. J’ai conscience d’être chanceuse d’avoir croisé ton chemin sur terre

Et si ta vie, ton parcours, nous était conté un jour ce serait une joie de te lire… car ton propre chemin de conscience est un magnifique exemple qui j’en suis convaincue, inspirera des milliers de personnes.

Merci

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18/03/19 Non classé , Témoignages

J’ai commandé ton livre et l’ai lu, aussitôt reçu…

Chère Myriam,

J’ai commandé ton livre, et l’ai lu, aussitôt reçu… Que dis-je dévoré, avalé, ingéré! Pressée que j’étais de découvrir ce que je pressentais déjà comme important pour moi.

Ton livre est un cadeau, une bénédiction… Je t’y retrouve toi entièrement, ton enseignement, sur l’amour, la mort, mais aussi ce que tu es et qui m’inspire profondément : ta lumière, ta sincérité et ton authenticité… Oui, il y avait des choses que tu devais dire et assumer au grand jour et qui n’étaient qu’à peine suggérées dans le livre précédent. Oui, cela est précieux que tu les révèles ainsi au grand public.

J’y trouve aussi des éléments qui me manquaient, comme ton enseignement sur les lois cosmiques, vraiment bienvenu. Je retiens entre autre cette loi de causalité, selon laquelle le hasard n’existe pas… Voilà pour moi une donnée supplémentaire à fouiller dans mon travail de recherche et d’écriture de mon prochain livre sur les synchronicités.

La sortie de ton livre est une bénédiction, car il vient matérialiser mon nouvel engagement -Projet de l’Esprit- vers lequel tu m’as patiemment, mais sûrement guidée, et qu’aujourd’hui j’ai enfin atteint… Enfin, atteint la première partie tout du moins, j’en ai bien conscience, mais en ce me concerne, c’était un continent, ou, comme je le dis parfois, il s’agissait de véritables plaques tectoniques à faire bouger, avec tous les risques de fracture que cela comporte.

La couverture de ton livre ressemble à celle de « La Voix ensoleillée« , de Mère. Voilà une coïncidence qui résonne pour moi. En effet, j’avais eu le message par Mère en méditation à l’ashram en décembre dernier qu’un livre m’était destiné et que je devais le trouver… L’avant dernier jour, Yoann, l’une des personnes rencontrées la-bas, proche du François que j’ai rencontré, me fit cadeau de ce livre, sur une « impulsion » subite. Je sus instantanément que c’était là le livre de Mère pour moi. Je t’envoie la photo de vos deux livres côte à côte. Ils sont le soleil et la couleur en commun…

Au delà de ma personne, je souhaite de tout coeur Myriam que ce livre fasse bouger les consciences, et qu’il rencontre son public, il le mérite, et il y a besoin 🙂

Pour ce livre, et ton accompagnement bienveillant et aimant depuis plus de trois ans, je te dis un immense MERCI.

Je t’embrasse bien fort,

Isabelle

 

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20/10/16 Témoignages

Arrêtons de dire « il faut pardonner »

ARRÊTONS DE DIRE « IL FAUT PARDONNER » CAR PARDONNER EST UN PROCESSUS … :

Pour pardonner il lui fallut d’abord traverser.
Devant son coeur blessé, tout le monde lui disait : « il faut pardonner ».
Elle essayait, mais rien ne se passait !
Elle continuait à sentir le ressentiment et la colère qui la rongeaient…
Était elle mauvaise, de ne pas y arriver ?
Était-ce si facile comme les autres le prétendaient ?

Mais elle finit par comprendre une chose essentielle…
Elle sut qu’on ne peut pardonner avec sa tête,
Que cela ne pouvait se faire sur une simple requête.
C’était un processus qui n’était pas une affaire de volonté,
Cela maintenant elle en était persuadée.

Elle comprit que pour pardonner,
Il fallait plonger au coeur de sa douleur,
Et au-delà de sa peur ;
Qu’il fallait qu’elle fasse face au chagrin de sa blessure,
Pour ôter ses armures.

Elle savait que tout ceci allait lui demander du courage,
Que de rencontrer sa rage…
Il ne suffisait pas de juste dire tait-toi à ses ressentiments !
Il fallait qu’elle les vive dans sa chair pour les transmuter pleinement!

Elle a alors fait face pendant des jours, des mois et des années,
À ses colères et à ses tristesses provenant d’abandons, de rejets et de trahisons passés.
Elle les a sentis,
Dans le profond de sa chair et derrière la moindre cellule de son corps meurtri et pétri.

Elle pleura à chaudes larmes toutes ses tristesses
Et fit fondre une à une les barrières de sa forteresse.
Elle vécut toute la palette des émotions,
Pour faire le deuil de la situation…

Et un jour le pardon drapé de blanc,
Fit son entrée sans crier gare dans sa vie comme un prince charmant…
Son coeur s’ouvrit alors à l’amour comme un diamant…

Et, elle put dire à ceux qui l’exigeaient que le pardon n’était donc pas une affaire de volonté,
Mais bel et bien une traversée…
Elle put soulager ceux qui culpabilisaient de ne pas y arriver.

Car le pardon est un long processus, un chemin, un accouchement, une initiation,
Loin des affres de la raison.
C’est un processus qui demande du courage, de le bravoure ;
et beaucoup d’amour et de bienveillance pour celui qui l’entame un beau jour.

Mais ce voyage périlleux en vaut la chandelle !
Car aujourd’hui, grâce au pardon plus personne n’était exclu de son coeur,
Même quand elle vivait des malheurs…
Elle était pour une fois libre et ne transportait plus ses blessures dans son futur.
Elle n’était plus non plus la prisonnière de son passé…
Elle marchait le coeur ouvert et incluait en son sein tout ce que la vie lui présentait…
Elle savait que c’était cela la vraie liberté.

Caroline Gauthier

Auteur du Roman initiatique à succès  » Au Nom du Corps »
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03/09/16 Divers , Témoignages

« je n’ai pas fini de dire ce que je voudrais dire » !

Homélie
Depuis plusieurs jours je suis comme vous :
bouleversé par ce qui s’est passé à Nice et
douloureux de l’assassinat d’un homme de Dieu dans la maison de Dieu
Et du coup se bousculent dans ma tête les mots miséricorde, pardon, amour des ennemis

 

Le drame de Saint-Etienne-du-Rouvray a provoqué chez chacun de nous une tempête de sentiments et d’émotions, et plein de questions. Nous étions dans la douleur avec toutes les familles endeuillées à Nice.
Comme vous, j’ai beaucoup entendu « je suis sans voix », ou « je ne sais pas quoi dire », « et puis vous rendez compte : dans quel monde on vit ! ».
Exprimer cela est légitime !
Il faut ce temps du questionnement, de la révolte, de toutes les idées contradictoires qui se bousculent dans nos têtes….
Mais il faut se donner le temps de la réflexion, de l’intériorisation, de la prière…..
Avec un peu de recul, il faut commencer à se dire les choses, nouer un dialogue confiant, entre nous et avec Dieu lui-même.
Encore une fois….il n’y a pas de sentiments tabous.
Commençons par reconnaître les sentiments qui nous habitent, même s’ils sont « primaires » : rage, colère noire, découragement absolu, sentiment de haine et désir de vengeance.
C’est inscrit en nous…. C’est aussi nous, dans notre limite humaine, qui vivons ces moments où l’incompréhension est totale !

 

Texte prononcé le dimanche 29 juillet 2016, en la cathédrale de Saint Denis, par Eugène DOUSSAL.

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27/07/16 Témoignages

Le petit mot de Myriam

Le petit mot de Myriam

Mais qu’est ce donc que la méthode en mémoire cellulaire et quel est son but ?

(Ou pourquoi une méthode ?)
Capture d’écran 2016-07-28 à 13.00.00C’est simple !

D’après les travaux de Mère et de Sri Aurobindo, il est important dans le chaos actuel de redécouvrir « ce que veut dire le corps et se réapproprier ce précieux véhicule ».

Citons Mère : « le corps c’est des cellules, c’est un conte parfaitement biologique et terrestre » ou encore « savoir pour le corps, c’est pouvoir faire ».

Mais encore Jung dit : « tout ce qui n’est pas remonté à la conscience nous revient sous forme de destin ».

Toutes les expériences démontrent que les informations contenues dans le corps ne peuvent remonter à la conscience à travers le mental, et le mental n’y peut rien.

A la fin de sa vie, Mère a exprimé dans les différentes pages de son agenda, que son travail était immense, et qu’il faudrait une METHODE, à condition qu’elle soit réelle, concrète et vérifiable.

La méthode consiste à aller chercher, à mettre en lumière et à désactiver les informations contenues dans le corps à l’insu du mental.

Elle a pour but d’aller chercher les informations jusque et y compris à l’instant même où l’âme et l’esprit prennent corps au moment de l’acte sexuel des parents. Il a été démontré que ces informations sont inscrites dans la peau du fœtus. Assurément, sans capacité de penser, il n’a aucune possibilité d’expression. Le fœtus est pure perméabilité aux événements qui se passent dans l’ambiance de sa vie intra-utérine et de son entourage. Ces événements s’inscrivent dans la peau puis dans la chair tels une empreinte cristallisée dans le corps tout au long du processus de la conception à la naissance.

La naissance elle-même est une phase de l’expérience vécue dans la chair et doit être revisitée au moyen du processus de la méthode et de ses outils.

De la peau du fœtus aux schémas répétitifs il n’y a qu’un pas… ou autrement dit, c’est tout un chemin. Effectivement, l’expérience démontrera que tout ce qui a été vécu dans le projet sens (de la conception à la naissance) se reproduit dans les événements les plus marquants de la vie.

Pour extraire toute la mémoire contenue dans cette peau, il faut donc une méthode.

Quelle est donc cette méthode ?

C’est simple une « boîte à outils » que le praticien apprend à mettre en commun pour que le réel, concret et vérifiable apparaisse concrètement aux yeux du patient et de son praticien.

Mettre en commun c’est démontrer que chaque outil doit éclairer l’outil suivant et montrer une cohérence concrète, réelle et vérifiable.

L’écoute mémoire cellulaire pratiquée par le praticien dès le premier rendez-vous va se poursuivre dans la façon de remplir la grille de vie où chaque événement doit être inscrit. Puis la Bio Résonance en mémoire cellulaire permettra de redonner au corps sa parole perdue et ainsi de résonnance en résonnance remonter dans la mémoire du fœtus jusqu’à sa conception. Elle transmettra la parole du corps.

Ces mots exprimés clairement vont indiquer comment le conte (inscrit dans la grille de vie) a été vécu réellement.

La pratique de la descente dans le corps va permettre au patient de revivre avec clarté son ressenti et son éprouvé afin que se réveille, dans l’inconscient de la matière du corps, le réel vécu des expériences depuis le début de sa vie.

Le praticien va pouvoir extraire le schéma répétitif, éclairant ainsi la vraie problématique.

La vision de l’énergie des planètes (astrologie mémoire cellulaire) est un éclairage très précieux puisque les symboles répondent à la loi cosmique d’analogie et de correspondance : ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

Un pas très important dans ce travail, la rééducation.

Après avoir vu et accepter ce schéma répétitif, ensemble praticien et patient vont déterminer comment mettre en place une pratique où le geste et la conscience vont entrainer nos cellules à se comporter différemment de ce qu’elles ont appris jusqu’alors.

La désactivation des mémoires commence à permettre à l’humain de ne plus subir mais de prendre la responsabilité de sa vie.

Tout ce travail est accompagné par l’arbre généalogique et si besoin par la CPA (Communication Profonde Accompagnée).

Il est important d’ajouter que ce travail implique une prise de conscience qui conduit à l’ouverture de la conscience.

Mémoire cellulaire, chemin de conscience.

Qu’est ce que la conscience ?

Ce terme n’a rien d’ésotérique mais signifie simplement que l’humain ressent en lui le minéral, le végétal et l’animal, que ses comportements sont parfois instinctifs et que la conscience est le cadeau qu’il a reçu en tant qu’humain de se voir étant agissant au quotidien.

Chacun de ces outils est enseigné dans l’école de pratique en mémoire cellulaire par des praticiens ayant reçu le certificat de l’école et reconnu par elle.

Bonne lecture à tous

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18/06/15 Témoignages

Quelle formation !

Quelle formation ! Quelle ouverture sur l’invisible ! Quel enseignement si absent des études académiques, bien que tellement essentiel ! Comment remercier de cela ?! De la profonde mutation générée, à la fois par l’enrichissement des connaissances reçues mais aussi par le changement de regard sur les choses, leur finalité : regard qui non seulement nous rend libre et responsable mais qui permet de redonner cette liberté et cette responsabilité aux autres ?!

Chronologiquement, merci à C. Hohweiller pour cette fenêtre sur l’astrologie. La mission était pourtant difficile. Transmettre tant d’informations nécessaires à la bonne compréhension des réflexes de lecture d’un thème en Mémoire Cellulaire. Nous entraîner à pratiquer, autant dire, jongler avec tous les paramètres et saisir les nuances de la philosophie de l’astrologie pour au moins pouvoir nous y repérer. Moi, qui étais très réticente à ce module d’enseignement, j’ai été particulièrement « bluffée » par la pertinence de l’outil tout en étant touchée par l’humilité et la prudence de son auteur. Merci également pour la bienveillance chaleureuse, la disponibilité et le souci de bien faire toujours présents lors des week-ends. Avoir ensuite une consultation privée n’a fait que renforcer ce sentiment.

Merci à M. Bérigaud-Pietri pour cette prise de conscience perturbante mais essentielle pour un praticien : il n’y a pas d’interactions entre individus sans projections ! Quelle découverte, quel ressenti ! J’avais déjà travaillé sur la notion d’intersubjectivité mais de là à l’éprouver ! Merci d’avoir su alterner en permanence la théorie et la pratique : j’ai beaucoup appris sur moi-même. Ce que je voyais n’était pas toujours agréable mais a toujours été riche d’enseignements. Merci également pour la clarté et le traité synthétique d’un sujet très discuté mais finalement peu connu.

Merci à N. Serbin pour la prise à « bras le corps » d’un sujet aussi vaste et épineux que la Physique Quantique ; j’en attendais beaucoup et j’ai été servie ! Merci pour cette douce alchimie entre précision, abstraction et concrétisations. Quel soulagement a représenté ce module pour moi ! La Science venait théoriser et valider mes ressentis : je n’étais pas folle, ni dans la « secte » des praticiens de Mémoire Cellulaire ! J’en avais encore besoin à l’époque, et tu l’as fait, alors merci !

Merci à M. Brousse pour son intervention dans le cadre du module de « L’art Sacré de la Descente dans le Corps ». Au-delà d’une expérience et d’un vécu indiscutable, je salue ici la volonté farouche et l’amour de transmettre que j’ai ressenties. Ce dernier module est venu entériner la substance de l’enseignement de cette formation. Merci.

Enfin, merci à V. Brousse pour son accompagnement, car il s’agissait bien pour moi, bien plus qu’une formation ! Les rôles de praticien-thérapeute et de formatrice incarnés par Véronique se sont entremêlés pour mon plus grand bien : j’ai progressé grâce à ta présence, à ta motivation toujours renouvelée à nous transmettre et à faire en sorte que toutes ces connaissances ne restent pas académiques. Sache à quel point j’ai ressenti, expérimenté et éprouvé ton enseignement. J’ai aimé par ailleurs ta générosité et ton humanité qui ont jalonné l’ensemble de ce travail. Ton soutien, ton enthousiasme et parfois, ton acharnement à ne pas nous laisser ronronner dans notre mental, m’a permis de prendre ma place. MERCI !

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06/06/14 Témoignages

Histoire de vie

Je voulais vous dire combien le travail effectué avec vous ces quelques mois est important. Je suis arrivé à admettre l’inacceptable c’est à dire les messages de rejet et de mort,  venant de ma grand mère, de ma mère, et de mon père. Car finalement lui aussi s’inscrivait dans cette dynamique en battant ma mère pendant sa grossesse.


Ce recul me fait prendre conscience de l’importance de la désillusion affective qui y est liée et des attentes irréalistes qui pouvaient en découler dans ma vie privée. Ces personnes dont j’étais légitimement en droit d’attendre une affection sincère n’ont toujours fait que tricher avec leurs sentiments affichés. J’ai le sentiment d’avoir atterri et de pouvoir prendre enfin ma vie en main sans fausses illusions. Je n’oublierai pas les conseils que vous avez pu me donner.


Merci à vous de votre aide précieuse.


Cordialement.

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06/06/14 Témoignages

« Je voulais te dire un grand merci… »




Merci à toi Véronique

C’est Sophie,
J’ai eu envie de t’envoyer ce petit mail pour te dire que je suis en train de lire ton livre et qu’il me touche beaucoup, mes émotions et mon ressenti me parlent au fur et à mesure de ma lecture…


Je voulais te dire un grand merci de l’avoir écrit, il renforce et éclaire encore plus l’enseignement que tu nous dispenses pendant la formation. Je sens qu’il va m’aider dans ma pratique grâce aux exemples que tu apportes et aux mots que tu utilises pour nous les restituer, ça m’apporte encore plus de matière et de liant, comment dire les mots du corps. J’ai prévu de venir à la conférence du 16 janvier et j’emmène toute une troupe avec moi !




Je n’ai pas assez de mots pour dire combien je suis reconnaissante à la vie de vous avoir mises sur mon chemin Eliane et toi, sinon que c’est pour moi salvateur.



Avec toute ma reconnaissance et mon affection.

Sophie



 

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06/06/14 Témoignages

Libérer les cellules de leurs mémoires mortifères

Quelle est votre pratique corporelle ?

Après avoir cheminé de nombreuses années selon plusieurs approches de développement personnel, j’ai rencontré la Mémoire Cellulaire. Frappé par la pertinence de cette méthode, fondée par Myriam Brousse* , j’ai décidé de m’y former comme praticien tout en continuant un travail thérapeutique personnel. Cette méthode repose sur le fait que des mémoires issues de nos lignées familiales sont « engrammées » dans nos cellules. Tant qu’elles n’ont pas été amenées à la conscience, elles induisent des programmations qui déterminent des schémas répétitifs et nous conduisent à adopter des comportements « aberrants » ou mortifères, c’est-à-dire non adaptés pour vivre de façon juste et vraiment vivante. Nous ne faisons que répéter ce que nous connaissons déjà. Et cette répétition ne doit rien au hasard.

Le travail de Mémoire Cellulaire va consister à repérer ces comportements « aberrants » et à remonter ainsi aux mémoires inscrites dans notre corps. Cette recherche s’effectue à travers les événements de notre vie et le ressenti que notre corps en a éprouvé. Elle a donc lieu dans le réel, concret et vérifiable. Elle comporte trois étapes fondamentales. D’abord, il s’agit de voir en conscience ces schémas répétitifs et leurs conséquences, d’en découvrir l’origine ; il s’agit en quelque sorte de nous « informer » en conscience de notre manière de fonctionner. Ensuite, il s’agit d’accepter ce que nous avons vu : oui, je fonctionne comme cela dans le quotidien et, à chaque fois, cela me met dans telle émotion et je ressens cela à tel endroit de mon corps. Je l’accepte et j’en assume complètement la responsabilité, sans me juger. C’est une prise de conscience « énergétique ». Enfin, il s’agit de transformer ces schémas et comportements qui sont autant d’obstacles à l’expression de notre être essentiel, à la croissance et à l’accomplissement de « l’engramme » divin scellé au plus profond de nous.

Cette transformation se réalise dans le corps (et pas dans la tête) grâce à la technique de la « descente dans le corps » propre à la méthode. Cette descente permet de dénouer l’énergie vitale bloquée dans le corps. Elle ouvre à la transformation radicale qui nous conduit vers notre être essentiel. Ce travail a donc une grande dimension spirituelle.

Quel rôle cette méthode a-t-elle joué dans votre propre itinéraire ?

Elle a pris une place très importante, essentielle même, ces dernières années où j’ai été confronté à des situations très douloureuses (accidents, maladies, déprime, etc.). Grâce à elle, touché dans mon corps par un cancer très grave, j’ai pu en accueillir l’annonce dans une paix et une confiance relatives. Je savais que cette maladie avait un « sens » dans ma vie, que je n’en n’étais pas victime. Je savais que mon énergie vitale avait été détournée, qu’elle était bloquée depuis longtemps, et que cela me conduisait – après d’autres événements où je « répétais » – à cette phase ultime qu’est une maladie grave. Mon corps « s’exprimait » d’une manière éprouvante et très risqué pour ma vie… mais il s’exprimait. Je ne pouvais plus me cacher derrière une apparence de « gentil garçon » ! Deux paroles de Myriam Brousse m’ont alors touché en profondeur : « Surtout, ne te laisse pas effrayer par quoi qu’on te dise, quoi qu’on t’annonce ! » Et : « La maladie est une “bénédiction”, en sortir une obligation… » Je me souviens que le personnel médical semblait déconcerté devant mon état de sérénité, au regard de la gravité du diagnostic.

Grâce à la démarche en Mémoire Cellulaire, j’ai pu voir et comprendre que le blocage de mon énergie vitale avait abouti dans mon corps à la maladie, en se cristallisant dans un ou plusieurs organes : un cancer sur un organe avec des métastases sur d’autres organes (niveau IV lors de la découverte). J’ai aussi découvert que par le travail sur mes ressentis, en revisitant mes schémas répétitifs et mes comportements aberrants, il m’était donné de participer – avec l’aide de l’Esprit – à un retournement qui me conduirait à la guérison. Cela, en prenant la responsabilité de ma vie dans toute sa réalité et sa vérité. Cela m’a redonné une véritable espérance, même si pour moi les choses ne sont pas terminées et que certaines étapes demeurent très rudes à franchir.

En témoignant d’un épisode similaire dans sa vie – qui a été à l’origine de l’élaboration de sa méthode – Myriam Brousse m’a offert de quoi replacer ces événements dans une autre dynamique que celle du drame et du fatalisme, lesquels contribuent en général à accroître l’emprise mortifère de la maladie et aboutissent à l’effondrement.

Je tiens à ajouter que c’est une phase de vie que j’ai vécue en couple, c’est-à-dire à deux. Ma femme et moi avons dû travailler – nous continuons de le faire – à ajuster nos deux problématiques, nos deux histoires familiales et nos deux énergies de vie. La Mémoire Cellulaire s’inscrit dans la dimension du trans-générationnel. C’est une démarche qui nous mène vers nos ascendants, d’une part, et nos descendants, d’autre part. Nous œuvrons pour l’amont et pour l’aval dans nos lignées.

En quoi consiste concrètement le travail du corps ?

Le travail en Mémoire Cellulaire n’a de sens que s’il conduit au corps. Pour y accéder, il s’agit d’abord de faire une lecture de notre propre vie, à travers différents outils comme la « grille des cycles de vie biologiques mémorisés », élaborée par le psychologue clinicien Marc Fréchet. À partir de la date de notre indépendance économique, nous établissons une grille chronologique des événements marquants de notre vie, lesquels s’inscrivent dans des temps précis de notre histoire, avec des débuts (naissances) et des fins de séquences (mutations, passages à autre chose, morts). Lors de ces événements, nos cellules ont enregistré à leur manière (par des ressentis) des « engrammes », c’est-à-dire des impacts, des chocs, des traces. Ces impacts, chocs et autres traces ne sont en réalité que des répétitions d’impacts, de chocs et de traces antérieurs.

La grille nous permet de remonter vers l’origine, et surtout d’aller vers le sens à donner à ces événements. Qu’est-ce que nous sommes venus rencontrer et vivre dans notre existence ? Le corps, lui, le sait. Mais nous ? Nous avons l’impression de savoir avec notre tête, notre intellect, celui qui nous fait tourner en rond… Mais la réalité, notre réalité, où se trouve-t-elle ? Pour la Mémoire Cellulaire, c’est notre corps qui détient notre vérité. Nos émotions et nos ressentis sont uniques, contrairement à nos pensées que nous allons glaner (souvent sans nous en rendre compte) ici ou là. Une pensée ou une action juste (expression du pôle masculin en nous) ne peut émerger que d’une écoute profonde de nous-mêmes, à travers nos émotions « vraies » – car certaines d’entre elles sont « parasites », issues de nos schémas répétitifs – mais surtout à travers nos ressentis dans le corps, le pôle féminin de notre être. Nous sommes, nous Occidentaux, bien souvent des infirmes, tant nous avons relégué notre corps à un stade « inférieur », tant nous n’avons que peu d’intimité vraie avec lui, tant nous sommes peu incarnés…

La méthode nous apprend à détecter nos émotions, à voir si elles sont parasites ou vraies, à les manifester d’une manière juste. Elle nous amène aussi à apprendre à ressentir : où ressentons-nous, dans le corps, l’impact de tel ou tel événement ? Comment décrire ce ressenti pour « aller dedans » au lieu de le fuir ? Ce n’est qu’à cette condition que nous pouvons re-contacter, puis libérer l’énergie bloquée dans le corps.

Quel a été l’impact de cette méthode sur votre être ?

Ce cheminement avec et dans le corps m’a petit à petit conduit à plusieurs transformations. Sur le plan somatique, je ne suis certes pas encore « guéri », mais j’ai déjà dépassé le délai de survie habituellement accordé à une personne avec un tel diagnostic de départ. Dans le travail avec le corps, nous disons que nous avons à « parler à nos cellules », comme pour les informer différemment, comme pour les ré-informer, les ré-éduquer. Avec la méthode, j’ai appris et vérifié que nos cellules « entendent » : par exemple, lors de moments où la douleur se manifestait violemment, l’écoute des Psaumes dans l’accueil de cette douleur a pu la faire disparaître.

Sur le plan spirituel, la notion du « Verbe fait chair », du Dieu incarné en Jésus-Christ, a pris toute sa force, alors qu’auparavant elle était surtout une adhésion intellectuelle. Dès lors, la lecture des textes bibliques est devenue comme une expression vivante du divin ; elle me fait souvent vibrer dans ma chair.

Sur le plan relationnel, la méthode me conduit à plus de paix avec les autres. J’apprends peu à peu à ne plus me confronter à des propos qui blessent. Le fait d’exprimer mon ressenti à l’autre – plutôt que de critiquer ou de donner des conseils – est un moyen de faire baisser la tension. Pouvoir affirmer : « Quand tu me dis ceci ou quand tu te conduis comme cela avec moi, j’éprouve ceci ou je ressens cela » est une prise de responsabilité, l’inverse d’une condamnation.

Pour donner un exemple concret, la méthode m’a permis d’être en mesure d’accompagner ma mère dans la maladie et sa fin de vie, avec une plus grande compréhension et compassion. Étant donné la nature de ma relation à elle depuis toujours, je savais intellectuellement que la seule voie possible était le pardon, mais je n’y parvenais pas existentiellement. Parce que la Mémoire Cellulaire est un travail où le corps, ré-informé, participe à la transformation de l’être, ce pardon est devenu une réalité incarnée. Comme le disait Mère, la compagne de Sri Aurobindo : « Savoir pour le corps, c’est pouvoir faire. »

La Mémoire Cellulaire considère-t-elle le corps humain comme un espace de « surprenance » ?

Tout ce chemin me montre – avec toujours le même étonnement et le même émerveillement – la capacité du corps à restituer ses mémoires dans toute leur vérité : le corps sait. Il y a ici une dimension que l’on pourrait qualifier au premier abord de somatique et psychologique, mais cette démarche va plus loin. Pour moi qui suis chrétien, ou plutôt qui cherche à suivre le Christ, j’y trouve une dimension infiniment sacrée du corps.

À travers cette méthode, le corps vient nous « sur-prendre », le praticien et la personne accompagnée. Il le fait d’une façon qui parfois semble être sans limites, car hors du champ de l’intellect. Le corps connaît son histoire, parce qu’il l’a enregistrée dans ses propres cellules dès la conception et pour tout le temps que dure notre pèlerinage sur terre, notre « chemin » vers l’accomplissement de notre personne.

Le corps parle quand il veut. Mais quelle qualité d’écoute sommes-nous en mesure de mettre en place ? Parfois cela ne peut se faire : le corps est comme muet. Nous avons à respecter ce temps. La méthode parle de « temps du corps ». Il s’agit alors de respecter le corps. Dans ces moments, il ne faut pas surtout pas le « violer » en voulant, d’une certaine manière, le forcer à nous livrer ce qu’il sait. C’est en cela que la méthode a un caractère sacré. Nous sommes, lors de cette pratique, comme dans un sanctuaire. Le corps devient véritablement le temple de l’Esprit. Pas seulement le corps, d’ailleurs, mais la totalité de notre personne réunifiée dans toutes ses dimensions – corps, âme et esprit – et reliée à son Un divin. Il s’agit bien d’une dynamique de vie, d’une croissance de notre personne, dans le sens de croître, faire croître, « augmenter ».

Oui, c’est dans notre corps, et non dans notre tête qu’est inscrite la clé de la transformation de notre personne, la possibilité de devenir un « individu » comme disait Jung, c’est-à-dire un être non divisé, un être libre, debout. « Quitte ton pays et va vers toi ! » est-il dit à Abraham dans la Genèse (12, 1).

Propos recueillis par Michel Maxime Egger

Source : La Chair et le Souffle, « Les langages du corps », 2/2009, p. 26-31.

Notes:

* De culture et tradition chrétienne, Myriam Brousse a fondé la méthode de la Mémoire Cellulaire à partir des travaux du sage indien Sri Aurobindo et de sa compagne Mère. Ces derniers ont été des pionniers dans la recherche sur la place de la conscience au cœur de la cellule. Myriam Brousse a publié notamment Le Corps ne le sait pas encore (Aubagne, Éd. Quintessence, 2002), La descente dans le corps (Aubagne, Éd. Quintessence, 2007) et Votre corps a une mémoire (Paris, Fayard, 2007 et Paris, Marabout, 2009).

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06/06/14 Témoignages

Je me livre « corps et âme »…

Ce que je viens travailler :


Aussi bien dans ma vie professionnelle que personnelle, je me livre « corps et âme » et j’ai des désillusions. Des gens à qui je rends service et « ça se retourne contre moi ». Soit on essaye de m’écarter soit il y a de la médisance envers moi. Souvent je ressens ça comme une jalousie à mon égard alors que je suis quelqu’un qui aide beaucoup les gens « je donne (peut-être trop) », mais je suis rejeté dans des rapports de jalousie…Et du coup face à cette situation, je ne sais plus quoi faire étant donné que je refuse de mettre tout le monde dans le même sac. Et en même temps il y a chez moi comme une appréhension et je me dis tiens ça va encore m’arriver : Cette perte de temps de m’impliquer et puis être rejeté à nouveau. Ou bien on me fait miroiter encore des choses…


Pourquoi je suis toujours annulé dans mes désirs et séquestré comme si je n’existais pas ? Aujourd’hui, on annule mon droit, c’est comme si je n’existais pas. D’un  seul coup, un seul on décide pour moi on choisi pour moi. Lorsque je fais ce que je veux, je me fais jeter. Ça dérange.


« Beaucoup de choses sont liées à la jalousie et à l’attachement. Vous êtes bloqué dans une problématique familiale. Cellulairement parlant. Je ne peux pas croire que votre conception soit voulue par votre père.


La jalousie fait partie de la mémoire familiale, c’est la chose la plus importante parce que votre problématique à vous est que vous portez une mémoire d’anonymat, vous ne savez pas qui vous êtes au fond. (J’ai la croyance, dans le corps, d’être anonyme, comme si j’étais adopté.)


Vous avez besoin de mettre votre capacité de thérapeute avec une dimension spirituelle. »


Le message de mon corps :


Il y a une grande problématique de dévalorisation de moi-même. Mon corps le traduit au niveau cellulaire comme une dévalorisation d’être l’artisan d’un paradis perdu… C’est-à-dire que c’est ce sentiment d’échec qui me fait attirer des gens qui vont avoir ce fonctionnement et cette façon de procéder avec moi.

Et ce sentiment me vient de la mémoire familiale féminine, du côté de la mère.


Dans cette mémoire familiale féminine l’échec est vraiment le mot clé et ça a comme conséquence que je n’ai pas le droit de faire les choses que j’aime, mais en même temps je suis piégé entre l’interdit de faire les choses que j’aime et le besoin de les faire qu’en même.


C’est cette problématique-là qui m’a fait rencontrer ce que j’ai rencontré : j’ai la croyance que je n’ai pas ma place sur cette terre et la croyance ferme que moi-même, à moi tout seul, je suis un échec. Tout ce que je vis est normal, quelque part, dans ma mémoire.


La conséquence de cette mémoire d’échec fait que quand je vis des situations et que je dois me retourner dans ces situations-là pour faire autrement, c’est difficile.


Cette mémoire d’échec s’inscrit en moi au 8e mois de conception où j’ai capté dans le ventre de ma mère le désir/non-désir de moi. Il y a une empreinte foetale de désir/non-désir. C’est-à-dire : on me veut et on ne me veut pas.


Ce n’est pas ma mère qui a eu ça, mais il s’est passé quelque chose d’extérieur à elle que j’ai senti tout en étant dans son ventre.


Du coup je ne sais pas ce que voulait ma mère. Je ne sais pas si on me voulait ou si en ne me voulait pas. Et ensuite ça va se démontrer par mon père puisqu’il va avoir une attitude avec moi des plus… Il va m’éjecter.


Ce qui est très intéressant c’est que ça va toucher toute ma colonne vertébrale, quelque chose qui reste au niveau de mes ischions comme un engramme, ça vient nous parler de l’assise de ma personnalité, c’est-à-dire que tout ce qui s’est passé a déstabilisé toute ma personnalité.


Qu’est-ce qui a pu se passer ? :


C’est la surprise !!


J’ai interrogé ma mère ce dimanche  17 juin 2012.


Je suis le 2e d’une fratrie de 10 enfants ! ce que je ne savais pas.


Ma mère a en fait mis au monde 10 enfants ! (ce que je ne savais pas !), mais elle en a perdu deux durant sa vie de grossesse : Décès du 5e enfant un garçon a l’âge de 9 mois et une fausse-couche du 7e enfant, une fille, décédée a l’âge 3 jours. Plus 5 garçons et 3 filles.


Lorsqu’elle était jeune mariée et enceinte de deux mois de son premier enfant (mon grand frère, décédé en avril 2005), un jour mon père a fait venir un monsieur à la maison qui a dit à mes parents qu’ils allaient avoir beaucoup d’enfants, mais qu’aucun ne réussira dans sa vie.


En pleine guerre d’Algérie, ma mère a vécu la peur eu ventre (et moi dedans) toute sa grossesse sous des éclats de bombes, dans la crainte et la frayeur en permanence, sous les bombardements, les cris, les perquisitions des militaires français qui défonçaient les portes des habitations…


Elle ne dormait pas bien (avec moi dans son ventre) de peur que les militaires pénètrent dans sa maison. Elle a vu des gens mourir, des blessés, des violés, etc. Elle a également vu des soldats faire sortir des hommes de chez eux pour les exécuter devant leurs femmes…


Dès le début de sa grossesse, elle avait des nausées et ne supportait pas certains inconvénients liés à cet état de gestation et en outre elle subissait la violence de mon père. En effet, il l’avait méchamment battue lorsqu’elle était enceinte de moi, et ce pratiquement durant toute la grossesse. Elle était donc régulièrement battue par mon père, lunatique, qui buvait et jouait aux cartes.


Un jour après l’avoir battu, il l’avait laissée pour morte lorsqu’elle était enceinte du 4e enfant. Elle avait quitté la maison pour se réfugier chez ses parents et voulait divorcer et mon grand-père maternel a interdit à mon père de la reprendre et finalement mon père a réussi à la récupérer avec l’aide de gens dits « sages ». À cette époque nous étions que 4 enfants.


Il a arrêté d’être violent dès son arrivée en France (quatre années avant de nous faire venir à notre tour) en septembre 1971. (donc absence du père durant cette période)



Ma venue au monde :


Étant donné que ma mère ne pouvait pas se déplacer et à cause du couvre-feu, personne ne pouvait ni sortir ni circuler dans les rues comme il le voulait et ceux qui sortaient le faisaient en cachette et donc les militaires français ont dû se cacher le soir pour aller chercher la sage-femme (d’origine juive, Maria) chez elle pour me mettre au monde le 28 novembre 1957 à 20 h 30.


Je suis donc venu au monde en présence de militaires français m’a t’elle dit.


Bref, elle a vécu la peur au « ventre » durant pratiquement toutes ces grossesses dans un contexte de guerre d’un côté et les violences de mon père de l’autre.


Voilà donc ce qui s’est passé…


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