06/06/14 Divers

Projections de l’ombre dans l’amour passionnel

L’amour passionnel offre un terrain fertile en projections. La personne aimée qui sert de « support symbolique » de la projection s’y trouve investie d’un aspect fascinant. Si l’amour est réciproque, il y a projection mutuelle.<!–more–>En  phase d’attraction, l’amoureux voit dans la bien-aimée l’incarnation de qualités qu’il désire posséder, mais dont l’acquisition a été refoulée dans son ombre. Aussi, en s’attachant à elle, il a le sentiment de récupérer à son propre compte les qualités désirées qu’il a occultées.

Quelqu’un a écrit avec humour qu’il est plus facile d’épouser un ou une partenaire munie des qualités qu’on désire posséder que de s’évertuer à les acquérir.

Mais une fois la passion refroidie, survient un revirement de situation. Car dans l’amour passionnel, la fascination est versatile. À l’usure du quotidien, l’attraction va même se transformer, insensiblement, en répulsion. Ce n’est pas la personnalité de l’amant qui a changé, mais la fascination première qui s’est transformée en frayeur. En effet, avec la diminution de l’attraction sexuelle, les vieilles peurs, nourries par l’ombre, refont surface. On revient au point de départ, c’est-à-dire au moment où on avait rejeté dans son ombre tout ce qui aurait pu être cause de rejet social.

L’époux a alors l’impression que l’épouse idéale du temps des amours a changé du tout au tout : de « dynamique », elle s’est métamorphosée en « hystérique » ; de « réservée », en « un frigidaire » ; de « généreuse », en « contrôleuse » ; de « persévérante », en « entêtée ». Et l’épouse vit le même drame : elle voit que son conjoint s’est transformé ; de « tranquille », il est devenu « ennuyeux » ;  « d’affectueux », en « maniaque sexuel » ; « d’économe », en « avare » ; de « bohème », en « infidèle ». Les raisons pour lesquelles ils s’étaient mariés sont devenues motifs de séparation.

Il n’est pas facile, pour les conjoints, de sortir de l’impasse créée par la projection mutuelle de leur ombre, même si au début elle leur semblait bienfaisante. Pour sauver leur couple, ils n’auront d’autre option que de cesser de se blâmer l’un l’autre, de se réapproprier leur ombre respective et de rebâtir une nouvelle relation fondée sur le respect mutuel de leur personnalité.

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06/06/14 Témoignages

Libérer les cellules de leurs mémoires mortifères

Quelle est votre pratique corporelle ?

Après avoir cheminé de nombreuses années selon plusieurs approches de développement personnel, j’ai rencontré la Mémoire Cellulaire. Frappé par la pertinence de cette méthode, fondée par Myriam Brousse* , j’ai décidé de m’y former comme praticien tout en continuant un travail thérapeutique personnel. Cette méthode repose sur le fait que des mémoires issues de nos lignées familiales sont « engrammées » dans nos cellules. Tant qu’elles n’ont pas été amenées à la conscience, elles induisent des programmations qui déterminent des schémas répétitifs et nous conduisent à adopter des comportements « aberrants » ou mortifères, c’est-à-dire non adaptés pour vivre de façon juste et vraiment vivante. Nous ne faisons que répéter ce que nous connaissons déjà. Et cette répétition ne doit rien au hasard.

Le travail de Mémoire Cellulaire va consister à repérer ces comportements « aberrants » et à remonter ainsi aux mémoires inscrites dans notre corps. Cette recherche s’effectue à travers les événements de notre vie et le ressenti que notre corps en a éprouvé. Elle a donc lieu dans le réel, concret et vérifiable. Elle comporte trois étapes fondamentales. D’abord, il s’agit de voir en conscience ces schémas répétitifs et leurs conséquences, d’en découvrir l’origine ; il s’agit en quelque sorte de nous « informer » en conscience de notre manière de fonctionner. Ensuite, il s’agit d’accepter ce que nous avons vu : oui, je fonctionne comme cela dans le quotidien et, à chaque fois, cela me met dans telle émotion et je ressens cela à tel endroit de mon corps. Je l’accepte et j’en assume complètement la responsabilité, sans me juger. C’est une prise de conscience « énergétique ». Enfin, il s’agit de transformer ces schémas et comportements qui sont autant d’obstacles à l’expression de notre être essentiel, à la croissance et à l’accomplissement de « l’engramme » divin scellé au plus profond de nous.

Cette transformation se réalise dans le corps (et pas dans la tête) grâce à la technique de la « descente dans le corps » propre à la méthode. Cette descente permet de dénouer l’énergie vitale bloquée dans le corps. Elle ouvre à la transformation radicale qui nous conduit vers notre être essentiel. Ce travail a donc une grande dimension spirituelle.

Quel rôle cette méthode a-t-elle joué dans votre propre itinéraire ?

Elle a pris une place très importante, essentielle même, ces dernières années où j’ai été confronté à des situations très douloureuses (accidents, maladies, déprime, etc.). Grâce à elle, touché dans mon corps par un cancer très grave, j’ai pu en accueillir l’annonce dans une paix et une confiance relatives. Je savais que cette maladie avait un « sens » dans ma vie, que je n’en n’étais pas victime. Je savais que mon énergie vitale avait été détournée, qu’elle était bloquée depuis longtemps, et que cela me conduisait – après d’autres événements où je « répétais » – à cette phase ultime qu’est une maladie grave. Mon corps « s’exprimait » d’une manière éprouvante et très risqué pour ma vie… mais il s’exprimait. Je ne pouvais plus me cacher derrière une apparence de « gentil garçon » ! Deux paroles de Myriam Brousse m’ont alors touché en profondeur : « Surtout, ne te laisse pas effrayer par quoi qu’on te dise, quoi qu’on t’annonce ! » Et : « La maladie est une “bénédiction”, en sortir une obligation… » Je me souviens que le personnel médical semblait déconcerté devant mon état de sérénité, au regard de la gravité du diagnostic.

Grâce à la démarche en Mémoire Cellulaire, j’ai pu voir et comprendre que le blocage de mon énergie vitale avait abouti dans mon corps à la maladie, en se cristallisant dans un ou plusieurs organes : un cancer sur un organe avec des métastases sur d’autres organes (niveau IV lors de la découverte). J’ai aussi découvert que par le travail sur mes ressentis, en revisitant mes schémas répétitifs et mes comportements aberrants, il m’était donné de participer – avec l’aide de l’Esprit – à un retournement qui me conduirait à la guérison. Cela, en prenant la responsabilité de ma vie dans toute sa réalité et sa vérité. Cela m’a redonné une véritable espérance, même si pour moi les choses ne sont pas terminées et que certaines étapes demeurent très rudes à franchir.

En témoignant d’un épisode similaire dans sa vie – qui a été à l’origine de l’élaboration de sa méthode – Myriam Brousse m’a offert de quoi replacer ces événements dans une autre dynamique que celle du drame et du fatalisme, lesquels contribuent en général à accroître l’emprise mortifère de la maladie et aboutissent à l’effondrement.

Je tiens à ajouter que c’est une phase de vie que j’ai vécue en couple, c’est-à-dire à deux. Ma femme et moi avons dû travailler – nous continuons de le faire – à ajuster nos deux problématiques, nos deux histoires familiales et nos deux énergies de vie. La Mémoire Cellulaire s’inscrit dans la dimension du trans-générationnel. C’est une démarche qui nous mène vers nos ascendants, d’une part, et nos descendants, d’autre part. Nous œuvrons pour l’amont et pour l’aval dans nos lignées.

En quoi consiste concrètement le travail du corps ?

Le travail en Mémoire Cellulaire n’a de sens que s’il conduit au corps. Pour y accéder, il s’agit d’abord de faire une lecture de notre propre vie, à travers différents outils comme la « grille des cycles de vie biologiques mémorisés », élaborée par le psychologue clinicien Marc Fréchet. À partir de la date de notre indépendance économique, nous établissons une grille chronologique des événements marquants de notre vie, lesquels s’inscrivent dans des temps précis de notre histoire, avec des débuts (naissances) et des fins de séquences (mutations, passages à autre chose, morts). Lors de ces événements, nos cellules ont enregistré à leur manière (par des ressentis) des « engrammes », c’est-à-dire des impacts, des chocs, des traces. Ces impacts, chocs et autres traces ne sont en réalité que des répétitions d’impacts, de chocs et de traces antérieurs.

La grille nous permet de remonter vers l’origine, et surtout d’aller vers le sens à donner à ces événements. Qu’est-ce que nous sommes venus rencontrer et vivre dans notre existence ? Le corps, lui, le sait. Mais nous ? Nous avons l’impression de savoir avec notre tête, notre intellect, celui qui nous fait tourner en rond… Mais la réalité, notre réalité, où se trouve-t-elle ? Pour la Mémoire Cellulaire, c’est notre corps qui détient notre vérité. Nos émotions et nos ressentis sont uniques, contrairement à nos pensées que nous allons glaner (souvent sans nous en rendre compte) ici ou là. Une pensée ou une action juste (expression du pôle masculin en nous) ne peut émerger que d’une écoute profonde de nous-mêmes, à travers nos émotions « vraies » – car certaines d’entre elles sont « parasites », issues de nos schémas répétitifs – mais surtout à travers nos ressentis dans le corps, le pôle féminin de notre être. Nous sommes, nous Occidentaux, bien souvent des infirmes, tant nous avons relégué notre corps à un stade « inférieur », tant nous n’avons que peu d’intimité vraie avec lui, tant nous sommes peu incarnés…

La méthode nous apprend à détecter nos émotions, à voir si elles sont parasites ou vraies, à les manifester d’une manière juste. Elle nous amène aussi à apprendre à ressentir : où ressentons-nous, dans le corps, l’impact de tel ou tel événement ? Comment décrire ce ressenti pour « aller dedans » au lieu de le fuir ? Ce n’est qu’à cette condition que nous pouvons re-contacter, puis libérer l’énergie bloquée dans le corps.

Quel a été l’impact de cette méthode sur votre être ?

Ce cheminement avec et dans le corps m’a petit à petit conduit à plusieurs transformations. Sur le plan somatique, je ne suis certes pas encore « guéri », mais j’ai déjà dépassé le délai de survie habituellement accordé à une personne avec un tel diagnostic de départ. Dans le travail avec le corps, nous disons que nous avons à « parler à nos cellules », comme pour les informer différemment, comme pour les ré-informer, les ré-éduquer. Avec la méthode, j’ai appris et vérifié que nos cellules « entendent » : par exemple, lors de moments où la douleur se manifestait violemment, l’écoute des Psaumes dans l’accueil de cette douleur a pu la faire disparaître.

Sur le plan spirituel, la notion du « Verbe fait chair », du Dieu incarné en Jésus-Christ, a pris toute sa force, alors qu’auparavant elle était surtout une adhésion intellectuelle. Dès lors, la lecture des textes bibliques est devenue comme une expression vivante du divin ; elle me fait souvent vibrer dans ma chair.

Sur le plan relationnel, la méthode me conduit à plus de paix avec les autres. J’apprends peu à peu à ne plus me confronter à des propos qui blessent. Le fait d’exprimer mon ressenti à l’autre – plutôt que de critiquer ou de donner des conseils – est un moyen de faire baisser la tension. Pouvoir affirmer : « Quand tu me dis ceci ou quand tu te conduis comme cela avec moi, j’éprouve ceci ou je ressens cela » est une prise de responsabilité, l’inverse d’une condamnation.

Pour donner un exemple concret, la méthode m’a permis d’être en mesure d’accompagner ma mère dans la maladie et sa fin de vie, avec une plus grande compréhension et compassion. Étant donné la nature de ma relation à elle depuis toujours, je savais intellectuellement que la seule voie possible était le pardon, mais je n’y parvenais pas existentiellement. Parce que la Mémoire Cellulaire est un travail où le corps, ré-informé, participe à la transformation de l’être, ce pardon est devenu une réalité incarnée. Comme le disait Mère, la compagne de Sri Aurobindo : « Savoir pour le corps, c’est pouvoir faire. »

La Mémoire Cellulaire considère-t-elle le corps humain comme un espace de « surprenance » ?

Tout ce chemin me montre – avec toujours le même étonnement et le même émerveillement – la capacité du corps à restituer ses mémoires dans toute leur vérité : le corps sait. Il y a ici une dimension que l’on pourrait qualifier au premier abord de somatique et psychologique, mais cette démarche va plus loin. Pour moi qui suis chrétien, ou plutôt qui cherche à suivre le Christ, j’y trouve une dimension infiniment sacrée du corps.

À travers cette méthode, le corps vient nous « sur-prendre », le praticien et la personne accompagnée. Il le fait d’une façon qui parfois semble être sans limites, car hors du champ de l’intellect. Le corps connaît son histoire, parce qu’il l’a enregistrée dans ses propres cellules dès la conception et pour tout le temps que dure notre pèlerinage sur terre, notre « chemin » vers l’accomplissement de notre personne.

Le corps parle quand il veut. Mais quelle qualité d’écoute sommes-nous en mesure de mettre en place ? Parfois cela ne peut se faire : le corps est comme muet. Nous avons à respecter ce temps. La méthode parle de « temps du corps ». Il s’agit alors de respecter le corps. Dans ces moments, il ne faut pas surtout pas le « violer » en voulant, d’une certaine manière, le forcer à nous livrer ce qu’il sait. C’est en cela que la méthode a un caractère sacré. Nous sommes, lors de cette pratique, comme dans un sanctuaire. Le corps devient véritablement le temple de l’Esprit. Pas seulement le corps, d’ailleurs, mais la totalité de notre personne réunifiée dans toutes ses dimensions – corps, âme et esprit – et reliée à son Un divin. Il s’agit bien d’une dynamique de vie, d’une croissance de notre personne, dans le sens de croître, faire croître, « augmenter ».

Oui, c’est dans notre corps, et non dans notre tête qu’est inscrite la clé de la transformation de notre personne, la possibilité de devenir un « individu » comme disait Jung, c’est-à-dire un être non divisé, un être libre, debout. « Quitte ton pays et va vers toi ! » est-il dit à Abraham dans la Genèse (12, 1).

Propos recueillis par Michel Maxime Egger

Source : La Chair et le Souffle, « Les langages du corps », 2/2009, p. 26-31.

Notes:

* De culture et tradition chrétienne, Myriam Brousse a fondé la méthode de la Mémoire Cellulaire à partir des travaux du sage indien Sri Aurobindo et de sa compagne Mère. Ces derniers ont été des pionniers dans la recherche sur la place de la conscience au cœur de la cellule. Myriam Brousse a publié notamment Le Corps ne le sait pas encore (Aubagne, Éd. Quintessence, 2002), La descente dans le corps (Aubagne, Éd. Quintessence, 2007) et Votre corps a une mémoire (Paris, Fayard, 2007 et Paris, Marabout, 2009).

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06/06/14 Témoignages

Je me livre « corps et âme »…

Ce que je viens travailler :


Aussi bien dans ma vie professionnelle que personnelle, je me livre « corps et âme » et j’ai des désillusions. Des gens à qui je rends service et « ça se retourne contre moi ». Soit on essaye de m’écarter soit il y a de la médisance envers moi. Souvent je ressens ça comme une jalousie à mon égard alors que je suis quelqu’un qui aide beaucoup les gens « je donne (peut-être trop) », mais je suis rejeté dans des rapports de jalousie…Et du coup face à cette situation, je ne sais plus quoi faire étant donné que je refuse de mettre tout le monde dans le même sac. Et en même temps il y a chez moi comme une appréhension et je me dis tiens ça va encore m’arriver : Cette perte de temps de m’impliquer et puis être rejeté à nouveau. Ou bien on me fait miroiter encore des choses…


Pourquoi je suis toujours annulé dans mes désirs et séquestré comme si je n’existais pas ? Aujourd’hui, on annule mon droit, c’est comme si je n’existais pas. D’un  seul coup, un seul on décide pour moi on choisi pour moi. Lorsque je fais ce que je veux, je me fais jeter. Ça dérange.


« Beaucoup de choses sont liées à la jalousie et à l’attachement. Vous êtes bloqué dans une problématique familiale. Cellulairement parlant. Je ne peux pas croire que votre conception soit voulue par votre père.


La jalousie fait partie de la mémoire familiale, c’est la chose la plus importante parce que votre problématique à vous est que vous portez une mémoire d’anonymat, vous ne savez pas qui vous êtes au fond. (J’ai la croyance, dans le corps, d’être anonyme, comme si j’étais adopté.)


Vous avez besoin de mettre votre capacité de thérapeute avec une dimension spirituelle. »


Le message de mon corps :


Il y a une grande problématique de dévalorisation de moi-même. Mon corps le traduit au niveau cellulaire comme une dévalorisation d’être l’artisan d’un paradis perdu… C’est-à-dire que c’est ce sentiment d’échec qui me fait attirer des gens qui vont avoir ce fonctionnement et cette façon de procéder avec moi.

Et ce sentiment me vient de la mémoire familiale féminine, du côté de la mère.


Dans cette mémoire familiale féminine l’échec est vraiment le mot clé et ça a comme conséquence que je n’ai pas le droit de faire les choses que j’aime, mais en même temps je suis piégé entre l’interdit de faire les choses que j’aime et le besoin de les faire qu’en même.


C’est cette problématique-là qui m’a fait rencontrer ce que j’ai rencontré : j’ai la croyance que je n’ai pas ma place sur cette terre et la croyance ferme que moi-même, à moi tout seul, je suis un échec. Tout ce que je vis est normal, quelque part, dans ma mémoire.


La conséquence de cette mémoire d’échec fait que quand je vis des situations et que je dois me retourner dans ces situations-là pour faire autrement, c’est difficile.


Cette mémoire d’échec s’inscrit en moi au 8e mois de conception où j’ai capté dans le ventre de ma mère le désir/non-désir de moi. Il y a une empreinte foetale de désir/non-désir. C’est-à-dire : on me veut et on ne me veut pas.


Ce n’est pas ma mère qui a eu ça, mais il s’est passé quelque chose d’extérieur à elle que j’ai senti tout en étant dans son ventre.


Du coup je ne sais pas ce que voulait ma mère. Je ne sais pas si on me voulait ou si en ne me voulait pas. Et ensuite ça va se démontrer par mon père puisqu’il va avoir une attitude avec moi des plus… Il va m’éjecter.


Ce qui est très intéressant c’est que ça va toucher toute ma colonne vertébrale, quelque chose qui reste au niveau de mes ischions comme un engramme, ça vient nous parler de l’assise de ma personnalité, c’est-à-dire que tout ce qui s’est passé a déstabilisé toute ma personnalité.


Qu’est-ce qui a pu se passer ? :


C’est la surprise !!


J’ai interrogé ma mère ce dimanche  17 juin 2012.


Je suis le 2e d’une fratrie de 10 enfants ! ce que je ne savais pas.


Ma mère a en fait mis au monde 10 enfants ! (ce que je ne savais pas !), mais elle en a perdu deux durant sa vie de grossesse : Décès du 5e enfant un garçon a l’âge de 9 mois et une fausse-couche du 7e enfant, une fille, décédée a l’âge 3 jours. Plus 5 garçons et 3 filles.


Lorsqu’elle était jeune mariée et enceinte de deux mois de son premier enfant (mon grand frère, décédé en avril 2005), un jour mon père a fait venir un monsieur à la maison qui a dit à mes parents qu’ils allaient avoir beaucoup d’enfants, mais qu’aucun ne réussira dans sa vie.


En pleine guerre d’Algérie, ma mère a vécu la peur eu ventre (et moi dedans) toute sa grossesse sous des éclats de bombes, dans la crainte et la frayeur en permanence, sous les bombardements, les cris, les perquisitions des militaires français qui défonçaient les portes des habitations…


Elle ne dormait pas bien (avec moi dans son ventre) de peur que les militaires pénètrent dans sa maison. Elle a vu des gens mourir, des blessés, des violés, etc. Elle a également vu des soldats faire sortir des hommes de chez eux pour les exécuter devant leurs femmes…


Dès le début de sa grossesse, elle avait des nausées et ne supportait pas certains inconvénients liés à cet état de gestation et en outre elle subissait la violence de mon père. En effet, il l’avait méchamment battue lorsqu’elle était enceinte de moi, et ce pratiquement durant toute la grossesse. Elle était donc régulièrement battue par mon père, lunatique, qui buvait et jouait aux cartes.


Un jour après l’avoir battu, il l’avait laissée pour morte lorsqu’elle était enceinte du 4e enfant. Elle avait quitté la maison pour se réfugier chez ses parents et voulait divorcer et mon grand-père maternel a interdit à mon père de la reprendre et finalement mon père a réussi à la récupérer avec l’aide de gens dits « sages ». À cette époque nous étions que 4 enfants.


Il a arrêté d’être violent dès son arrivée en France (quatre années avant de nous faire venir à notre tour) en septembre 1971. (donc absence du père durant cette période)



Ma venue au monde :


Étant donné que ma mère ne pouvait pas se déplacer et à cause du couvre-feu, personne ne pouvait ni sortir ni circuler dans les rues comme il le voulait et ceux qui sortaient le faisaient en cachette et donc les militaires français ont dû se cacher le soir pour aller chercher la sage-femme (d’origine juive, Maria) chez elle pour me mettre au monde le 28 novembre 1957 à 20 h 30.


Je suis donc venu au monde en présence de militaires français m’a t’elle dit.


Bref, elle a vécu la peur au « ventre » durant pratiquement toutes ces grossesses dans un contexte de guerre d’un côté et les violences de mon père de l’autre.


Voilà donc ce qui s’est passé…


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03/06/14 Non catégorisés

PRÉSENTATION

Véronique Brousse

« La petite voix dans ma tête n’est pas ce que je suis au plus profond de ma matière »
Véronique Brousse, Conceptrice de la Bio Résonance Cellulaire

LES ORIGINES :

Je me passionne depuis toujours pour les réactions physiques et comportementales du corps.

Formée au massage, à la dynamique de groupe, à la caractérologie (étude des types de caractères à travers la morphologie) puis à l’expression de la personnalité, je rencontre la Kinésiologie. Pendant cette formation, je me spécialise dans la recherche des empreintes inscrites dans le corps (à partir de la période foetale), et de leur répercussion dans notre vie quotidienne.

L’impact et la puissance de la résonance des mots deviennent pour moi une évidence. Nos souvenirs inconscients, profondément enfouis, résonnent comme une mélodie désaccordée. Ils entraînent des schémas répétitifs, des réflexes conditionnés et empêchent la réalisation de nos objectifs dans notre vie.

J’ai créé, issu de la Kinésiologie et à la lumière de la mémoire cellulaire, une nouvelle méthode de recherches des cristallisations gravé dans le corps, appelé Bio Résonance Cellulaire.

Ma rencontre et ma collaboration avec Eric GERMA, lui même formé à la Kinésiologie et à la Bio Résonance Cellulaire, ont permis de structurer et de faire évoluer la méthode.

Depuis 25 ans je me passionne pour cette recherche. J’anime des séminaires, reçois en consultations individuelles et forme à la méthode Bio Résonance Cellulaire.

 

Pendant sa formation, Véronique BROUSSE se spécialise dans la recherche des empreintes inscrites dans le corps (à partir de la période fœtale) et de leur répercussion dans notre vie quotidienne. Elle suit également tout le cursus de l’école de mémoire cellulaire dont elle est enseignante. Depuis 28 ans elle s’adonne à cette recherche. Elle a créée sa propre méthode d’investigation dans le corps : La Bio Résonnance Cellulaire. Elle anime des séminaires, reçoit en consultations individuelles et forme à cette méthode.

Parcours universitaire et professionnel :
Massage, dynamique de groupe, caractérologie (étude des types de caractères à travers la morphologie). Expression de la personnalité, Kinésiologie, pratique de la mémoire cellulaire, formatrice de cette méthode.

 

 

 

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