18/03/19 Non classé , Témoignages

J’ai commandé ton livre et l’ai lu, aussitôt reçu…

Chère Myriam,

J’ai commandé ton livre, et l’ai lu, aussitôt reçu… Que dis-je dévoré, avalé, ingéré! Pressée que j’étais de découvrir ce que je pressentais déjà comme important pour moi.

Ton livre est un cadeau, une bénédiction… Je t’y retrouve toi entièrement, ton enseignement, sur l’amour, la mort, mais aussi ce que tu es et qui m’inspire profondément : ta lumière, ta sincérité et ton authenticité… Oui, il y avait des choses que tu devais dire et assumer au grand jour et qui n’étaient qu’à peine suggérées dans le livre précédent. Oui, cela est précieux que tu les révèles ainsi au grand public.

J’y trouve aussi des éléments qui me manquaient, comme ton enseignement sur les lois cosmiques, vraiment bienvenu. Je retiens entre autre cette loi de causalité, selon laquelle le hasard n’existe pas… Voilà pour moi une donnée supplémentaire à fouiller dans mon travail de recherche et d’écriture de mon prochain livre sur les synchronicités.

La sortie de ton livre est une bénédiction, car il vient matérialiser mon nouvel engagement -Projet de l’Esprit- vers lequel tu m’as patiemment, mais sûrement guidée, et qu’aujourd’hui j’ai enfin atteint… Enfin, atteint la première partie tout du moins, j’en ai bien conscience, mais en ce me concerne, c’était un continent, ou, comme je le dis parfois, il s’agissait de véritables plaques tectoniques à faire bouger, avec tous les risques de fracture que cela comporte.

La couverture de ton livre ressemble à celle de « La Voix ensoleillée« , de Mère. Voilà une coïncidence qui résonne pour moi. En effet, j’avais eu le message par Mère en méditation à l’ashram en décembre dernier qu’un livre m’était destiné et que je devais le trouver… L’avant dernier jour, Yoann, l’une des personnes rencontrées la-bas, proche du François que j’ai rencontré, me fit cadeau de ce livre, sur une « impulsion » subite. Je sus instantanément que c’était là le livre de Mère pour moi. Je t’envoie la photo de vos deux livres côte à côte. Ils sont le soleil et la couleur en commun…

Au delà de ma personne, je souhaite de tout coeur Myriam que ce livre fasse bouger les consciences, et qu’il rencontre son public, il le mérite, et il y a besoin 🙂

Pour ce livre, et ton accompagnement bienveillant et aimant depuis plus de trois ans, je te dis un immense MERCI.

Je t’embrasse bien fort,

Isabelle

 

no responses
07/11/18 Non classé

Protégé : code grille CS

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

no responses
22/10/18 Evènement

Salon zen : photo de la conférence

Merci à tous pour votre présence !

no responses
24/09/18 Non classé

Photos 2017

Quelques photos souvenirs de nos cours !

no responses
20/09/18 Non catégorisés

Voir et revoir le reporte d’arte : Traumatismes : sont-ils hereditaires ?

Documentaire réalisé par Liz Wieskerstrauch.

S’il est communément admis que les drames vécus par les parents influencent le comportement de leurs descendants, l’idée d’une incidence sur le génome s’avère bien plus surprenante. C’est néanmoins l’une des pistes explorée dans le documentaire Traumatismes, sont-ils héréditaires ? diffusé sur Arte samedi soir. Un état des lieux sur la recherche, entre science et psychologie.

source : Youtube / www.faire-face.fr

no responses
04/04/17 Non catégorisés

« Renaître », la chanson de Guillaume Delord

 

Tant de souffrances
Mais tant de chance
D’être entouré
De nouvelles âmes déjà tant aimées
Venues dans ces corps dévastés
Où plus une graine ne semble germer
Il est tant d’apprendre
A nous relier

Viens je t’en prie
Oui je t’accueille dans ma vie
Toi que je sens en moi
Mais que je ne vois encore pas
Sentir Ta compagnie
Donne du sens à nos vies
On t’ouvre les bras
Toi qui es déjà là

Miroirs de nos identitées
Aides pour mieux voir pour accepter
A nous d’entendre
Ce que l’on veut transformer
Pour une meilleure humanité
Vivre en osmose en toute liberté
Oui tous ensemble
Sur les chemins de l’équité

Amour tu définis
Comment transcender nos vies
Expériences que de choix
Nous traversons ou pas
Récompense infinie
Du sincère courage de dire oui
Accepter ce qui est là
qui de l’alchimie renaîtra

Il n’y a pas d’âge pour renaître
Libérer toute la lignée de nos ancêtres
Noter ces coïncidences apparaître
Et mieux nous guider vers nos êtres

no responses
15/11/16 Divers

Coup de coeur des espaces culturels

img_1559
Centre Leclerc de Vannes (Morbihan).
L’éditeur à fait une campagne dans tous les espaces culturels des centres Leclerc !

no responses
20/10/16 Témoignages

Arrêtons de dire « il faut pardonner »

ARRÊTONS DE DIRE « IL FAUT PARDONNER » CAR PARDONNER EST UN PROCESSUS … :

Pour pardonner il lui fallut d’abord traverser.
Devant son coeur blessé, tout le monde lui disait : « il faut pardonner ».
Elle essayait, mais rien ne se passait !
Elle continuait à sentir le ressentiment et la colère qui la rongeaient…
Était elle mauvaise, de ne pas y arriver ?
Était-ce si facile comme les autres le prétendaient ?

Mais elle finit par comprendre une chose essentielle…
Elle sut qu’on ne peut pardonner avec sa tête,
Que cela ne pouvait se faire sur une simple requête.
C’était un processus qui n’était pas une affaire de volonté,
Cela maintenant elle en était persuadée.

Elle comprit que pour pardonner,
Il fallait plonger au coeur de sa douleur,
Et au-delà de sa peur ;
Qu’il fallait qu’elle fasse face au chagrin de sa blessure,
Pour ôter ses armures.

Elle savait que tout ceci allait lui demander du courage,
Que de rencontrer sa rage…
Il ne suffisait pas de juste dire tait-toi à ses ressentiments !
Il fallait qu’elle les vive dans sa chair pour les transmuter pleinement!

Elle a alors fait face pendant des jours, des mois et des années,
À ses colères et à ses tristesses provenant d’abandons, de rejets et de trahisons passés.
Elle les a sentis,
Dans le profond de sa chair et derrière la moindre cellule de son corps meurtri et pétri.

Elle pleura à chaudes larmes toutes ses tristesses
Et fit fondre une à une les barrières de sa forteresse.
Elle vécut toute la palette des émotions,
Pour faire le deuil de la situation…

Et un jour le pardon drapé de blanc,
Fit son entrée sans crier gare dans sa vie comme un prince charmant…
Son coeur s’ouvrit alors à l’amour comme un diamant…

Et, elle put dire à ceux qui l’exigeaient que le pardon n’était donc pas une affaire de volonté,
Mais bel et bien une traversée…
Elle put soulager ceux qui culpabilisaient de ne pas y arriver.

Car le pardon est un long processus, un chemin, un accouchement, une initiation,
Loin des affres de la raison.
C’est un processus qui demande du courage, de le bravoure ;
et beaucoup d’amour et de bienveillance pour celui qui l’entame un beau jour.

Mais ce voyage périlleux en vaut la chandelle !
Car aujourd’hui, grâce au pardon plus personne n’était exclu de son coeur,
Même quand elle vivait des malheurs…
Elle était pour une fois libre et ne transportait plus ses blessures dans son futur.
Elle n’était plus non plus la prisonnière de son passé…
Elle marchait le coeur ouvert et incluait en son sein tout ce que la vie lui présentait…
Elle savait que c’était cela la vraie liberté.

Caroline Gauthier

Auteur du Roman initiatique à succès  » Au Nom du Corps »
no responses
03/09/16 Divers , Témoignages

« je n’ai pas fini de dire ce que je voudrais dire » !

Homélie
Depuis plusieurs jours je suis comme vous :
bouleversé par ce qui s’est passé à Nice et
douloureux de l’assassinat d’un homme de Dieu dans la maison de Dieu
Et du coup se bousculent dans ma tête les mots miséricorde, pardon, amour des ennemis

 

Le drame de Saint-Etienne-du-Rouvray a provoqué chez chacun de nous une tempête de sentiments et d’émotions, et plein de questions. Nous étions dans la douleur avec toutes les familles endeuillées à Nice.
Comme vous, j’ai beaucoup entendu « je suis sans voix », ou « je ne sais pas quoi dire », « et puis vous rendez compte : dans quel monde on vit ! ».
Exprimer cela est légitime !
Il faut ce temps du questionnement, de la révolte, de toutes les idées contradictoires qui se bousculent dans nos têtes….
Mais il faut se donner le temps de la réflexion, de l’intériorisation, de la prière…..
Avec un peu de recul, il faut commencer à se dire les choses, nouer un dialogue confiant, entre nous et avec Dieu lui-même.
Encore une fois….il n’y a pas de sentiments tabous.
Commençons par reconnaître les sentiments qui nous habitent, même s’ils sont « primaires » : rage, colère noire, découragement absolu, sentiment de haine et désir de vengeance.
C’est inscrit en nous…. C’est aussi nous, dans notre limite humaine, qui vivons ces moments où l’incompréhension est totale !

 

Texte prononcé le dimanche 29 juillet 2016, en la cathédrale de Saint Denis, par Eugène DOUSSAL.

no responses